Maroc se place dans “le top 30” des destinations de l’offshoring de par le monde, assure le dernier rapport “The Report Morocco 2009” du cabinet d’intelligence économique britannique Oxford Business Group (OBG). Traitant de l’état de santé des secteurs des Technologies de l’information et de la communication et de l’Offshoring, ce rapport annuel intitulé “Maroc, 10 ans de progrès économique” et réalisé à l’occasion du 10e anniversaire du règne de du Roi Mohammed VI, a mis en relief le fort potentiel et l’attractivité de ces secteurs, indiquant que le Maroc se place dans “le top 30” des destinations de l’offshoring. Le rapporte a souligné également que “les secteurs des NTIC et de l’offshoring sont plus attrayants aujourd’hui au Maroc”.
Le rapport relève sur ce registre que le secteur des NTIC va se renforcer au Maroc par 22 000 diplômés dans l’offshoring d’ici la fin de l’année 2009 et la mise en ligne de 40 services du Gouvernement 2013.
Les innovations et esprit d’entreprise dans ce domaine sont encouragés, ajoute le rapport, qui souligne l’émergence des fonds de capital-risque et des incubators d’entreprises technologiques.
Le rapport relève aussi avec satisfaction l’existence d’une vision pour l’avenir basée sur trois axes : “le Plan Azur, le Plan Emergence et le Plan Vert”.
Sur les plans politique et social, le rapport met en exergue l’amélioration de la situation des droits de l’homme dans le Royaume, la lutte contre la corruption, le renforcement des fondements démocratiques (La Commission pour la réforme de l’administration, Instance Equité et Réconciliation) et l’accroissement du financement accordé au système éducatif soulignant que le Maroc mise sur l’éducation comme solution clé pour vaincre la pauvreté et l’extrémisme et fait du développement régional équitable une priorité.
Le rapport, qui comprend des interviews et tribunes d’acteurs éminents de la vie économique et politique marocaines ainsi que des personnalités de notoriété internationale, est édité dans le monde en anglais et ce, pour promouvoir les investissements au Maroc.
source:LaVieEco

Un rapport de Gartner issu l'année dernière faisait le même état. L'introduction du Maroc l'année dernière, vient notamment d'une situation politique estimée stable et favorisant le développement économique. Les plans de formation aux métiers de l'offshoring y contribue largement. Mais il nous faudra attendre 2-3 ans avant d'avoir un réel feedback sur des opérations d'offshoring en masse de grands projets hors TMA et recettes fonctionnelles. En particulier sur les phases de conception.
Cependant, je rencontre beaucoup de clients ayant eu des expériences décevantes au Maroc, d'autres en contraire en sont très satisfaits. Mais il y'a à priori un très bon potentiel à développer. Le seul risque réside dans le fait que n'importe qui puisse s'improviser dans le métier de l'offshoring, qui est compliqué et très différent du simple développement applicatif.
Un rapport de Gartner issu l’annu00e9e derniu00e8re faisait le mu00eame u00e9tat. L’introduction du Maroc l’annu00e9e derniu00e8re, vient notamment d’une situation politique estimu00e9e stable et favorisant le du00e9veloppement u00e9conomique. Les plans de formation aux mu00e9tiers de l’offshoring y contribue largement. Mais il nous faudra attendre 2-3 ans avant d’avoir un ru00e9el feedback sur des opu00e9rations d’offshoring en masse de grands projets hors TMA et recettes fonctionnelles. En particulier sur les phases de conception.
Cependant, je rencontre beaucoup de clients ayant eu des expu00e9riences du00e9cevantes au Maroc, d’autres en contraire en sont tru00e8s satisfaits. Mais il y’a u00e0 priori un tru00e8s bon potentiel u00e0 du00e9velopper. Le seul risque ru00e9side dans le fait que n’importe qui puisse s’improviser dans le mu00e9tier de l’offshoring, qui est compliquu00e9 et tru00e8s diffu00e9rent du simple du00e9veloppement applicatif.nnPru00e9sentation du document de Gartner ru00e9actualisu00e9 (19 Novembre 2009): http://is.gd/5yqeR
Un rapport de Gartner issu l'année dernière faisait le même état. L'introduction du Maroc l'année dernière, vient notamment d'une situation politique estimée stable et favorisant le développement économique. Les plans de formation aux métiers de l'offshoring y contribue largement. Mais il nous faudra attendre 2-3 ans avant d'avoir un réel feedback sur des opérations d'offshoring en masse de grands projets hors TMA et recettes fonctionnelles. En particulier sur les phases de conception.
Cependant, je rencontre beaucoup de clients ayant eu des expériences décevantes au Maroc, d'autres en contraire en sont très satisfaits. Mais il y'a à priori un très bon potentiel à développer. Le seul risque réside dans le fait que n'importe qui puisse s'improviser dans le métier de l'offshoring, qui est compliqué et très différent du simple développement applicatif.
Présentation du document de Gartner réactualisé (19 Novembre 2009): http://is.gd/5yqeR